Maladie

     Histiocytose du Bouvier Bernois                       

 La race des Bernois est très fortement touché par l'histiocytose familiale soit légère ou maligne.

Il est vrai que cette atteinte engendre assez fréquemment une infection bactérienne à E. coli qui quelquefois est la seule ou première raison aux symptômes constatés. E.Coli est une bactérie intestinale qui se transmet assez facilement au système urinaire et engendre différents troubles du type « cystite ». Comme de plus, l’urètre est très courte chez la femelle, les bactéries atteignent facilement la vessie et entraîne une infection de celle-ci. (rappelons qu’en temps normal, la vessie est un milieu stérile).

Donc, pas de surcharge pondérale et pas d'exercices violents.

C’est une infection très fréquente chez les femelles mais très rare chez les mâles, aussi, si l’infection constitue l’unique ou essentielle « source symptomatologique » de l'histiocytose, il est courant que les mâles concernés, ne soient jamais considérés atteints par les propriétaires, ce qui contribue à perpétrer la déficience génétique.

Il arrive chez les femelles atteintes d’ histiocytose qu’elles développent (le plus souvent après une portée mais pas systématiquement) un début de prolapsus génital (colpocèle).

Cette anomalie est une « descente » de la vessie dans le vagin en raison d’un affaissement de celui-ci. L’anomalie peut-être compliquée par une descente complète de l’utérus (prolasus utérin).

Le traitement est une antibiothérapie qui, généralement est efficace à condition qu’elle soit spécifique (ce n’est pas un AB large spectre ou « commun » qui viendra à bout de cette infection).

Les signes cliniques sont: fatigue anormale, perte de poids, perte d'appétit, dégradation rapide de l'état général, détection de nodule à la radio. Le chien peut avoir des symptômes pulmonaires, hématopoïétiques, cérébraux ou autre..

L'histiocytose systémique touche plus la peau, les muqueuse, le scrotum et certains organes.

L'histiocytose maligne touche surtout pulmonaire mais aussi très souvent la foie, la rate, les ganglions lymphatiques.

Les traitements dépendent alors des régions concernés et de l'étendue de l'atteinte. Ils peuvent être chirurgicaux, médicamenteux, sous forme de radiothérapie voire de chimiothérapie légère.

Cependant, dans tout cela, il existe une "bonne nouvelle". On dénombre un nombre non négligeable de cas de guérison spontanée (environ 10% des cas), le système immunitaire parvenant à une espèce d'auto-stabilisation.

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